Le compte à rebours touche à sa fin : le jeudi 27 août, les 36 clubs qualifiés connaîtront enfin leurs huit adversaires pour la phase de ligue. Chaque tirage trace un parcours différent, et chaque calendrier promet déjà son lot de surprises, de chocs et de soirées à haute tension.
Le Paris Saint-Germain s’avance comme tenant du titre pour une deuxième saison d’affilée, fort de sa victoire contre Arsenal à Budapest en mai. Cette fois encore, le champion visera un départ solide, mais le format ne laisse aucun répit à personne.
Le moment à retenir
Le tirage aura lieu le jeudi 27 août à partir de 17 h, heure de Londres. Pour les partisans, c’est le point de départ officieux de la nouvelle campagne : une fois les affiches connues, la phase de ligue prend tout son sens et les scénarios commencent déjà à circuler.
Pourquoi ce tirage compte autant
Depuis la réforme de 2024/25, la Ligue des champions ne fonctionne plus avec les anciens groupes fermés de quatre équipes. Le nouveau modèle rassemble 36 clubs dans une phase de ligue où chacun affronte huit adversaires distincts, choisis à travers les quatre pots.
Le principe change tout. Au lieu d’un mini-championnat répété, chaque équipe reçoit une route personnalisée, avec des défis répartis sur huit rencontres. Il n’y a donc pas deux parcours identiques, ce qui augmente l’incertitude et rend chaque tirage particulièrement scruté.
La mécanique demeure encadrée par une règle simple : aucun club ne peut tomber contre une équipe de son propre pays. À partir de là, la répartition des affiches peut produire autant de tirages favorables que de parcours particulièrement relevés.
Les forces en présence
Le Pot 1 réunit les poids lourds, dont le Paris Saint-Germain, le Bayern Munich, le Real Madrid, Liverpool, l’Inter Milan, Manchester City, Arsenal, Barcelone et l’Atletico Madrid. Ce sont les noms que tout le monde voudra éviter d’enchaîner trop tôt dans sa feuille de route.
Le Pot 2 offre encore beaucoup de danger avec Dortmund, l’AS Roma, le Sporting, Aston Villa, Porto, Manchester United, Bruges, le Real Betis et le PSV Eindhoven. Même rangés un cran plus bas, ces clubs restent capables de compliquer la vie de n’importe quel favori.
Le Pot 3 comprend notamment le Feyenoord, Lille, Bodo/Glimt, Naples, le RB Leipzig, Villarreal, Chakhtar Donetsk, Galatasaray ainsi que le gagnant de Fenerbahce contre Lyon. Enfin, le Pot 4 complète le tableau avec des formations comme le Slavia Prague, Stuttgart, le LASK, Como, Lens, Sabah et plusieurs vainqueurs de barrages encore en cours.
Ce que les partisans surveilleront
Au-delà des noms, ce sont surtout les combinaisons qui feront parler. Un tirage favorable peut ouvrir la porte à une phase de ligue plus sereine, alors qu’une série d’adversaires corsés peut transformer chaque match en test immédiat. C’est précisément ce mélange d’espoir et de pression qui rend ce rendez-vous si attendu.
Jeudi, les clubs découvriront leur itinéraire complet. Ensuite, il ne restera plus qu’à voir qui part avec un calendrier respirable et qui hérite d’un chemin semé de pièges dès les premières semaines.
